Posted on: 29 décembre 2020 Posted by: manonquenehen Comments: 0

Aujourd’hui je vous présente ce collectif créé dans le but de partir à Beyrouth afin d’y construire un écovillage pour les victimes de l’explosion du 4 août 2020.

Dans notre quotidien, nous sommes en manque d’humanité et de gens dévoués pour les causes primordiales. Mais, heureusement, cette poignée d’irréductibles nous permet de garder espoir.

Ces personnes, j’ai décidé de vous les présenter afin de mettre en exergue leur dévouement pour la population libanaise, meurtrie depuis la catastrophe du 4 août 2020.

Tout d’abord, la présidente de l’association, Hala. Cette Libanaise d’origine a décidé de créer cette association afin de “donner un sens à sa vie”. Les retours ont été nombreux, ce qui a permis la création de cette formidable équipe. Erkan, 38 ans, maréchal ferrant de profession et autoentrepreneur dans le BTP, véritable touche à tout, génie du bricolage. Il est l’homme de la situation selon ses camarades.

Rebecca, 54 ans, ancienne auxiliaire de vie pour les personnes âgées, ainsi que famille d’accueil. Cette bikeuse de Charente-Maritime a tout de suite répondu favorablement à l’appel d’Hala.

Christophe, 30 ans, chef d’entreprise dans l’électricité a interrompu son activité et quitté son confort de vie afin de contribuer à ce projet humanitaire.

Victor, 22 ans, routier, a démissionné de son emploi et décidé d’agir afin de ne “plus se sentir impuissant face aux problèmes dans le monde”.

Paul, 27 ans, paysagiste à Bordeaux, voulait absolument se “rendre utile à travers une action rapide et cohérente”. C’est chose faite en participant à ce projet.

Laura, 23 ans, était aide-soignante dans un centre pour handicapés. Dans la continuité de son dévouement pour les autres, elle a décidé de participer “à porter secours à cette population en détresse”.

Aurélie, 33 ans, éleveuse de poules, est devenue la secrétaire de l’association, motivée par sa maman Rebecca dans ce projet.

Marie-Laure, 31 ans, maître d’hôtel, a beaucoup d’expérience avec les enfants. Elle ne se voyait pas “passer à côté d’une mission humanitaire qui allie l’écologie, le social et le médical”.

Manon, 27 ans, éducatrice n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle a déjà participé à deux actions au Maroc.

Mergim, 25 ans, albanais, s’enthousiasme de ce projet car il “aime rendre service aux autres”.

Ludo, 37 ans, travaillait dans le BTP. Il a tout de suite répondu présent afin de “pouvoir venir en aide à toutes ces personnes dans le besoin”.

Nicolas, 31 ans, agent de maîtrise dans la distribution, en a eu “ras le bol de l’hyperconsommation et de la pression mise au nom de la rentabilité !”. Après avoir adhéré à la permaculture, il a entendu l’appel d’Hala sur ce projet. Il a alors écouté son cœur afin “d’allier mission humanitaire, vie en communauté et partage de différents savoirs”.

Robin, 28 ans, travaille dans le BTP, il a déjà fait une mission au Népal après le tremblement de terre. Il est “super enthousiaste à l’idée d’une nouvelle aventure alliant entraide et humanitaire”.

Vous aurez très vite de leurs nouvelles ici. Du départ jusqu’à la fin du projet, je vais les suivre au quotidien. La suite au prochain épisode… Site internet de l’association: https://globedreamers.com/crowdfunding/voyage/eco-village-urgence-beyrouth

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