Posted on: 2 janvier 2021 Posted by: manonquenehen Comments: 0

L’être humain a la fâcheuse tendance à très vite détourner le regard. Un scoop après l’autre, c’est la course à l’information. Alors que se passe-t-il lorsque l’événement ne passe plus en boucle sur les chaînes d’information ? On oublie, on passe à autre chose, on reprend le cours de nos vies sans vraiment regarder en arrière. Mais les victimes de ces catastrophes ne peuvent pas tourner la page. Ces hommes, ces femmes et ces enfants sont en détresse et finissent par tomber dans l’oubli.

Pour rappel le 04 août 2020 deux explosions successives ont eu lieu dans le port de Beyrouth. La seconde explosion de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium stockés dans un hangar de la zone portuaire provoque des dégâts humains et matériels considérables à travers la ville et parmi les navires mouillant au port.

Au 4 octobre 2020, le dernier rapport du gouvernement démissionnaire de Hassane Diab fait état de 202 morts, plus de 6 500 blessés, ainsi que neuf disparus. Les dégâts matériels sont estimés à plusieurs milliards de dollars. Ce sont plus de 700 000 logements qui ont été détruits par la catastrophe et 600 bâtiments historiques qui sont en péril. Selon le gouvernement de Beyrouth 300 000 personnes sont sans abri.

La population libanaise voit son gouvernement briller par son absence, se désole du manque d’aides mises en place et ne peut compter que sur les ONG parties sur place.

Sans oublier que tout cela se passe dans un contexte inédit dû à la Covid 19. Le Liban étant déjà très durement touché par l’épidémie avant les explosions.

Parmi ces associations, @peace.pirates.liban souhaite construire un éco village afin de reloger des familles qui ont tout perdu. Pour les soutenir, vous pouvez accéder à leur site en suivant ce lien : https://globedreamers.com/crowdfunding/voyage/eco-village-urgence-beyrouth/

« En matière de solidarité, ce sont souvent les plus petits qui s’avèrent être les plus grands ! » Gérard Briffoteaux-Fleury

Leave a Comment