Posted on: 5 janvier 2021 Posted by: manonquenehen Comments: 0

Il y a quelques jours, la plupart des pays du monde ont fêté le nouvel an (bon même si cette année aura été bien différente des autres). Mais connaissez-vous les différentes manières de fêter le passage de la nouvelle année pour certaines populations ? Voyage autour du monde pour y répondre.

La Saint-Sylvestre

Jusqu’ici rien de très original, c’est le réveillon que nous connaissons tous. Cotillons, champagne et hurlements à minuit pour une année meilleure en perspective (enfin il faut espérer !).

Pour information, le premier pays du monde à fêter son passage vers la nouvelle année en dehors des petites îles du Pacifique Sud (Fidji, Wallis et Futuna, Samoa…), c’est la Nouvelle-Zélande.

La Polynésie Française figure à l’inverse parmi les derniers pays à sabrer le champagne pour la nouvelle année. Les îles de Kiribati, connues pour leurs lagons et leurs plages de sable blanc, sont celles qui fêtent le nouvel an en tout dernier. Pour l’histoire, deux fuseaux horaires supplémentaires ont été créés spécialement pour Kiribati, dont les trois archipels étaient étalés sur davantage de fuseaux. Cette invention a été adoptée à l’époque pour faciliter la communication entre l’ensemble des îles.

Le nouvel an berbère : Yennayer

Le calendrier berbère est le calendrier agraire utilisé par les berbères durant l’antiquité. Sa base de calcul étant identique à celle du calendrier julien, ils fêtent donc la nouvelle année le 12 janvier du calendrier grégorien, ce qui correspond au premier jour du mois Yennayer du calendrier berbère.

« Qui célèbre Yennayer éloigne le mauvais œil et les infortunes » dit un adage populaire.

Mais alors, quelles sont les coutumes pour ce nouvel an ? Les festivités débutent en égorgeant un animal, généralement un coq fermier, afin d’éloigner le malheur de la maison. Ce coq sera consommé la veille de Yennayer, dans un même plat, lors d’un dîner où la famille se retrouve au grand complet.

L’habitude veut que chaque famille laisse une ration et une cuillère pour l’absent quel qu’il soit, parent éloigné ou pauvre de passage.

Dès le lendemain, ils continuent à faire ripaille avec des plats traditionnels, sans viande cette fois. S’ajoutent d’autres rites plus ou moins liés, eux aussi, à la fécondité ou à la prospérité, tel le fait de célébrer un mariage ce jour-là, de changer le mobilier de la maison pour accueillir d’heureuses nouvelles ou encore de planter des tiges de laurier-rose dans les champs de culture qui vont éloigner les parasites et garantir de bonnes récoltes.

Cette fête du nouvel an, qui connait aujourd’hui un regain, est l’occasion pour une population qui se sent oubliée d’affirmer son amazighité.

Le nouvel an tibétain : le Losar

Le mot Losar signifie « nouvelle année » en tibétain. Les deux syllabes qui le composent, Lo et Sar, signifient respectivement « année » et « nouvelle ».

C’est la fête la plus importante du calendrier tibétain. Elle est célébrée durant deux semaines. La date du nouvel an tibétain est changeable. Il est décidé par le calendrier tibétain et sa date est souvent voisine du nouvel an chinois.

Elle est rythmée par des cérémonies anciennes qui mettent en scène la lutte entre le bien et le mal : chants, défilés de torches à travers la foule… Mais également des spectacles plus légers, tels que la danse du cerf ou d’amusantes histoires mettant en scène des conflits entre le roi et ses différents ministres. Le mot d’ordre de cette fête est la convivialité.

Les préparatifs commencent deux jours avant la fin de l’année écoulée. Cette période est appelée le « Gutor ». Le premier jour est consacré aux travaux ménagers afin de faire place nette pour l’année à venir.

A cette occasion, des plats spéciaux sont cuisinés, notamment une soupe à base de viande, de blé, de riz, de patates douces, de fromage, de petits pois, de poivrons verts, de vermicelles et de radis, accompagnée de petits raviolis, dont la farce comporte des fragments de bois, des morceaux de papier ou des petits galets, qui ne sont pas destinés à être mangés, mais auxquels sont associés des significations bien précises que leurs destinataires sont impatients de découvrir.

Le deuxième jour, des cérémonies religieuses sont organisées et les tibétains se rendent au monastère pour y faire leurs dévotions et offrir des cadeaux aux moines. Ils font également éclater des pétards pour faire fuir les mauvais esprits.

Enfin, le jour du nouvel an, les tibétains se lèvent tôt et passent de nouveaux vêtements après avoir pris un bain. Ils rendent ensuite hommage aux dieux en plaçant des offrandes devant l’autel domestique. Ces dernières, qui ont habituellement la forme d’animaux et de démons, sont confectionnés à partir d’une pâte appelée la « torma ». En outre, la tradition veut que les membres d’une même famille s’échangent des cadeaux lors de cette journée. Une collation familiale est également organisée, au cours de laquelle sont servis des beignets (kapse), accompagnés d’une bière d’orge (la chang).

Le Nouvel an musulman

Le nouvel an musulman, ou Raas Assana, désigne le début de la nouvelle année musulmane, célébrée en hommage à l’Hégire.

Ce dernier terme indique le jour où l’Oumma a été créé, c’est-à-dire la période à laquelle le prophète Mahomet est parti de la Mecque dans le but d’aller à Médine pour regrouper des personnes et fonder une communauté, appelée Oumma.

L’hégire, traduit par « immigration », représente ainsi une manière de rompre avec l’organisation mise en place avant le départ du prophète et de ses confrères, afin d’aller de l’avant, il s’agit quelque part d’un renouveau.

Cette fête religieuse célèbre ainsi à la fois le changement d’année, mais permet également de commémorer ce jour si spécial où la communauté musulmane a vu le jour. Le Raas Assana est aussi nommé Mouharam.

La célébration se déroule à la mosquée et est l’occasion de chanter, d’offrir des pâtisseries traditionnelles, du café, du thé et des cadeaux. L’émigration de Mahomet et certains faits miraculeux sont aussi exposés et rapportés.

Dans certains pays du Golfe comme les Emirats arabes unis, par exemple, un feu d’artifice est programmé. Plus communément, le nouvel an musulman se fête en famille ou entre amis, autour d’un repas traditionnel. Ce dernier diffère d’une région à l’autre. En Afrique du Nord, il s’agit d’un couscous ou d’un plat à base de feuilles de corètes, localement appelée Mloukhiya, le tout accompagné de gâteaux et douceurs diverses. En Indonésie, en revanche, c’est le curry d’agneau qui est de mise.

Le nouvel an orthodoxe

L’ancien nouvel an est une fête traditionnelle de l’Église orthodoxe slave, qui célèbre le début de la nouvelle année suivant le calendrier julien. Aux 20ème et 21ème siècles, le changement d’année julienne tombe entre le 13 et le 14 janvier.

En Russie, ce jour est l’occasion de joyeux divertissements, de feux d’artifice et de gros festins. Il a la particularité de combiner des traditions laïques liées au nouvel an avec des coutumes propres à la saison de Noël orthodoxe, comme les kolyadka (chants de Noël) et l’exercice de la divination.

La tradition du nouvel an orthodoxe a été maintenue en Ukraine, en Géorgie, au Belarus, ainsi que dans les anciennes républiques yougoslaves, de Macédoine du Nord, du Monténégro et de Serbie. En effet, l’Église orthodoxe serbe et l’Église orthodoxe macédonienne continuent de célébrer leurs fêtes et les jours fériés conformément au calendrier julien. Dans la première moitié du 20ème siècle, des segments de la communauté gaélique écossaise ont également continué à célébrer ce jour.

Le nouvel an bouddhique : Songkran

Le nouvel an bouddhique, aux alentours du 13 au 15 avril de chaque année, est l’une des fêtes les plus importantes de Thaïlande. Mot d’origine sanskrite, Songkran signifie « passage » et se réfère à l’arrivée du soleil en Bélier, le premier signe astrologique du zodiaque.

Surnommée la fête de l’eau en Thaïlande, c’est un événement annuel marquant le début du nouvel an thaïlandais traditionnel.

Le festival de Songkran est la plus grande fête en Thaïlande et la plus importante pour les thaïlandais. La fête de l’eau est également connue pour être la plus grande bataille d’eau au monde et se déroule en général sur trois jours vers la mi-Avril (cela varie en fonction des années). Songkran est célébrée dans toutes les villes du pays.

Bien que la célébration de Songkran en Thaïlande ait évolué, de nombreux thaïlandais profitent encore de cette fête pour se rendre dans leur ville natale et passer du temps avec leur famille et leurs proches.

C’est une fête très familiale. Les bouddhistes ont aussi comme tradition de visiter les temples et d’asperger d’eau les images de Bouddha ainsi que les mains des moines bouddhistes en signe de respect. La croyance voulant que l’eau éloigne la malchance et purifie. En échange, les moines bénissent les fidèles.

Les thaïlandais en profitent également pour nettoyer leurs maisons, signe de nouveau départ. Les aînés sont honorés, en leur versant respectueusement de l’eau parfumé sur les mains.

Dans des lieux tels que Chiang Mai, les statues de Bouddha sont transportées dans les rues lors de longs défilés et processions festives pour être lavées avec de l’eau parfumée aux fleurs.

Le nouvel an mongol : le Tsagaan Sar

C’est le nouvel an mongol. Il tombe parfois le même jour que le nouvel an chinois, mais il y a souvent un décalage d’un mois lunaire. Le « Mois Blanc », commence avec la nouvelle lune montante. La nuit précédant le jour du Tsagaan Sar s’appelle Bituun, le nom mongol de la nouvelle lune. Cette fête est l’occasion de rassemblements familiaux et d’offrandes rituelles. Ce festival est à l’origine célébré à l’automne et a des influences chamaniques.

A cette occasion, les Mongols passent la soirée de Bituun en famille, à manger le plus possible de façon à assurer une année à venir « riche ». Pour la même raison, chacun veille à s’habiller de vêtements neufs et les plus beaux possibles. Des offrandes rituelles sont faites au matin du Tsagaan Sar, juste à l’extérieur de la yourte, et auprès des ovoos (monuments traditionnels).

Pendant toute la semaine qui suit Tsagaan Sar, les cadets saluent respectueusement leurs aînés dans une accolade où ils leur soutiennent les bras. Ces rencontres donnent également lieu à l’échange traditionnel des tabatières, remplies de tabac à priser. Tous les Mongols rendent visite à leur famille et à leurs amis pour présenter leurs vœux.

Le nouvel an perse : Norouz

Elle est la fête traditionnelle des iraniens qui célèbrent le nouvel an du calendrier persan (premier jour du printemps). La fête est célébrée par certaines communautés le 21 mars et par d’autres le jour de l’équinoxe vernal, dont la date varie entre le 20 et le 22 mars. En français, Norouz est également appelé nouvel an iranien ou nouvel an persan.

En dehors de l’Iran, le Kurdistan, l’Afghanistan, des parties du Moyen-Orient aussi bien que dans les ex-républiques soviétiques du Tadjikistan, de l’Ouzbékistan, du Turkménistan, de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Kirghizistan, sont également des pays dans lesquels la fête est célébrée. Elle est appelée Navrouz. La fête est aussi célébrée par les Parsis zoroastriens et les hindous de la vallée du Cachemire qui appellent la fête Navreh en Inde ou les Salars, dans la province de Qinghai, en Chine.

En Iran, les préparations de Norouz commencent pendant Esfand (dernier mois d’hiver dans le calendrier persan). Les Iraniens, les Afghans et d’autres groupes commencent à se préparer en faisant un grand « nettoyage de printemps » dans leurs maisons, en achetant de nouveaux vêtements pour la nouvelle année et des fleurs (la jacinthe véritable et la tulipe sont particulièrement populaires).

Le premier jour de l’année, les membres de la famille se retrouvent à table, sur laquelle sont posés les haft sin et attendent le moment exact de la nouvelle année. À ce moment-là, des cadeaux sont échangés. Plus tard dans la journée, les jeunes rendent visite aux plus âgés. Les visites doivent être assez courtes pour permettre de voir toutes les personnes prévues. Ils s’assurent alors d’avoir assez de pâtisseries, gâteaux, fruits frais et secs sous la main, puisque ces derniers sont généralement distribués aux visiteurs en même temps qu’un thé ou un sirop. Beaucoup d’Iraniens organisent ce jour de grandes fêtes rassemblant tout le monde pour pouvoir réunir les convives qui viennent de loin.

Le nouvel an hébreu : la Roch Hachana

Appelée « jour de la sonnerie » ou « du souvenir de la sonnerie » dans la Bible (d’où le symbole de la corne de bélier ou chofar), elle est également considérée dans la tradition rabbinique comme le jour du jugement de l’humanité, inaugurant ainsi une période de dix jours de pénitence dans l’attente du grand pardon accordé aux repentants à Yom Kippour.

Elle est fêtée les deux premiers jours du mois de tishri, en terre d’Israël comme en Diaspora. Ces jours ont lieu, selon les années, en septembre ou en octobre dans le calendrier grégorien.

Le rite principal de cette fête solennelle est la sonnerie de la corne de bélier dans laquelle on souffle sur différents rythmes pour inviter l’assemblée à la techouva, ancêtre hébraïque de l’examen de conscience des chrétiens, fait de repentir et surtout d’introspection. Une coutume plus tardive s’est développée dans de nombreuses communautés de consommer des mets « signes des temps » à cette occasion dans un but propitiatoire.

C’est aussi l’occasion de repas festifs. Dans les communautés ashkénazes (originaires d’Europe de l’Est), la tradition veut que l’on trempe des quartiers de pomme dans du miel, en disant : « Que cette année soit pour nous aussi douce que la pomme trempée dans du miel ». Dans les communautés séfarades (originaires principalement d’Espagne et des pays arabes), un véritable banquet est organisé durant ces deux jours, composé de mets doux, parmi lesquels on trouve également la pomme trempée dans du miel. Les noms (en hébreu ou en araméen) des mets consommés durant ces deux soirs de fête évoquent tous une citation de la Bible, et permettent ainsi aux Juifs de dire qu’ils « mangent le livre ».

Le nouvel an vietnamien : le Têt

Cette fête traditionnelle est la plus sacrée des vietnamiens. Elle est l’occasion de célébrer le nouvel an lunaire au Vietnam, rimant avec ceux d’autres pays asiatiques. Haut en couleur, cet évènement s’annonce une ou même deux semaines avant pour le plus grand bonheur de tous. Des familles aux quartiers en passant par les bureaux, les vietnamiens s’affairent à la préparation et à la décoration pour l’accueillir chaleureusement. Ce sont, pour eux, les moments exceptionnels où se rencontrent spirituellement l’homme et les esprits.

Le Têt est d’autant plus important pour chacun qu’il s’agit de la réunion familiale de premier plan de l’année que personne ne veut rater. Par ailleurs, on en profite pour témoigner la gratitude envers leurs ascendances et leurs ancêtres.

Les familles préparent les offrandes du culte dont une carpe, indispensable pour servir de moyen de transport des génies. Les vietnamiens font également un nettoyage dans les maisons (arrangement des meubles, nouveaux achats, décoration…).  Dans la même veine, le Têt doit mettre fin à tout ce qui ne va pas durant le passé. C’est alors une débauche de couleurs, une explosion de pétards et les différents quartiers rivalisent d’ingéniosité pour être les meilleurs dans leurs danses et leurs décorations.

C’est aussi l’occasion pour les familles d’aller à la pagode ou de visiter leurs parents et amis. Toutefois, ils prêtent attention à ne pas visiter trop tôt les autres familles : le premier visiteur de l’année apporte avec lui la chance ou la malchance. Les enfants reçoivent de l’argent dans des enveloppes rouges et tous font éclater des pétards pour chasser les mauvais esprits.


Le nouvel an coréen : Seollal

Le nouvel an lunaire, est la fête la plus importante de l’année pour les Coréens. La date de cet événement change tous les ans, entre le 21 janvier et le 20 février, en fonction du ciel astral. C’est alors l’occasion pour les Coréens de se retrouver en famille durant 72 heures.

C’est aussi le moment d’honorer la mémoire de ses ancêtres. Pour ce faire, les Coréens se lèvent tôt et revêtent le seolbim, un hanbok que l’on ne porte que pour la célébration de Seollal. Ils procèdent ensuite à de nombreux rites ancestraux et préparent un repas.

La tradition veut que pendant le repas de famille, les ancêtres se joignent au reste des convives pour manger le Tteokguk, une soupe de bœuf et de gâteaux de riz qui symbolise le passage à l’âge suivant. En effet, en Corée du Sud tout le monde prend un an supplémentaire à cette occasion (non à sa date d’anniversaire). Le Mandu (les raviolis coréens), le Sik-hye (boisson traditionnelle coréenne au riz sucré), ou encore le Sujeonggwa (boisson traditionnelle coréenne à base de gingembre, de kakis séchés et de miel ou de sucre) sont incontournables en cette période de fête. Ces mets sont d’ailleurs associés à des vœux de santé et de bonheur.


Le Nouvel An chinois

Le nouvel an chinois, nouvel an lunaire ou « passage de l’année » est le premier jour du premier mois du calendrier chinois. La fête du printemps marque le début des festivités qui se déroulent sur quinze jours et qui s’achèvent avec la fête des lanternes.

Le calendrier chinois étant un calendrier luni-solaire, la date du nouvel an chinois dans le calendrier grégorien varie d’une année sur l’autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 19 février, lors de la deuxième nouvelle lune depuis le solstice d’hiver quand le soleil se trouve dans le signe du Verseau. C’est, comme tous les commencements de mois lunaires chinois, le premier jour d’une nouvelle lune.

La pratique générale veut que les chinois s’efforcent de repartir du bon pied après s’être débarrassés des mauvaises influences de l’année révolue, accompagnés de signes de bon augure. Ils ont recours à des objets ou aliments présentant une homophonie avec un mot de sens auspicieux.

Ces célébrations principales comportent un réveillon comprenant des plats aux noms auspicieux, suivi d’une nuit de veille gage de longévité, que certains occupent à jouer au Mah-jong et la distribution d’étrennes contenues dans des enveloppes rouges, ainsi que l’allumage de pétards à mèches pour chasser les mauvaises influences.

Cette fête est l’occasion de nombreuses traditions comme : nettoyer sa maison, accrocher des décorations rouges (symbole de la chance) et d’autres décorations telles que des bols remplis de nourriture, de fleurs ou d’autres douceurs, ou encore apaiser le dieu de la cuisine (sept jours avec le nouvel an, il est dit que le dieu de la cuisine rend son rapport à l’empereur de jade à propos de votre domicile).

Les chinois s’habillent en tenue traditionnelle, visitent les temples et se retrouvent autour de différents mets. La fête principale se tient en général la veille de la nouvelle année, avant que la fête ne commence officiellement à minuit. Il existe des plats traditionnels innombrables, mais certains d’entre eux revêtent une symbolique spéciale : le jiu, une liqueur forte traditionnelle et le radis blanc, le radis chinois, symbolisent la longévité, les piments rouges symbolisent la chance, le riz assure l’harmonie, le poisson, le poulet et les autres petits animaux sont souvent servis entiers ou découpés. Ils rappellent l’unité et la prospérité.

Les chinois préparent également des bouchées à la vapeur pour le festival des lanternes. Ils les remplissent avec plusieurs types de garnitures sucrées et les consomment pendant le quinzième jour du nouvel an chinois.

Enfin, les populations assistent aux parades qui défilent dans les différentes rues des villes et villages.


Le nouvel an est donc une fête qui se décline en fonction des peuples et des croyances à travers le monde, avec des traditions différentes mais toujours le souhait de se réunir et de partager.


« Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir notre cœur » Victor Hugo (écrivain)

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