Posted on: 28 juin 2021 Posted by: manonquenehen Comments: 0

Ces derniers jours, de nombreuses affaires ont défrayé la chronique. L’actu de Manon fait le point et revient sur ces dernières afin de vous permettre de mieux les appréhender.

L’affaire George Floyd :

La mort de George Floyd est une affaire de violence policière américaine lors de laquelle George Floyd, un homme afro-américain, est mort à la suite de son interpellation par plusieurs policiers dont le policier blanc Derek Chauvin, le 25 mai 2020 à Minneapolis, dans le Minnesota aux États-Unis.

L’ex-policier Derek Chauvin condamné à 22 ans de prison. Un verdict historique !

Derek Chauvin, l’ancien policier de Minneapolis âgé de 45 ans, a été condamné vendredi à 22 ans et six mois de prison pour le meurtre de George Floyd dont il a été reconnu coupable le 20 avril dernier. Le président Joe Biden a réagi en évoquant un verdict « juste ».

« Le tribunal vous condamne à la détention pour une période de 270 mois, soit dix ans de plus que la peine » prévue par le barème du Minnesota, a déclaré le juge Peter Cahill, 13 mois jour pour jour après la mort du quadragénaire noir à Minneapolis.

« Ma décision n’est pas basée sur l’émotion ou la sympathie », « ni sur l’opinion publique », a-t-il ajouté. « Je ne cherche pas à envoyer un message ».

Le barème des peines dans le Minnesota recommande 12 ans et demi de prison pour un meurtre. Mais le juge Cahill avait retenu, avant l’audience, plusieurs facteurs aggravants. En étouffant George Floyd avec son genou, le 25 mai 2020, Derek Chauvin « a abusé de sa position de confiance et d’autorité » et a agi « avec une grande cruauté », avait-il notamment écrit.

L’avocat de la famille de George Floyd a salué l’issue du procès. « Cette condamnation historique fait franchir à la famille Floyd et à notre nation un pas de plus vers la réconciliation en leur permettant de tourner la page et en désignant des responsables », a assuré Ben Crump sur Twitter.

Pour la première fois depuis le drame, le policier de 45 ans, devenu l’incarnation des abus policiers aux États-Unis, a pris publiquement la parole vendredi.

« À cause de questions légales en suspens, je ne suis pas en mesure de faire une déclaration formelle à ce stade mais, brièvement, je tiens à présenter mes condoléances à la famille Floyd », a-t-il dit, sans exprimer ni excuses ni regrets.

Les proches du quadragénaire noir lui avaient pourtant demandé des explications. « Qu’aviez-vous en tête quand vous vous êtes agenouillé sur le cou de mon frère alors que vous saviez qu’il ne représentait aucune menace ? », lui a notamment lancé Terrence Floyd, réclamant une « peine maximale ».

À l’inverse, la mère de Derek Chauvin qui, elle aussi parlait pour la première fois, avait demandé la clémence pour son fils. Contrairement à son image publique, il a « bon cœur », a assuré Carolyn Pawlenty.

Pour rappel, le 25 mai 2020 à Minneapolis, Derek Chauvin avait voulu arrêter George Floyd, soupçonné d’avoir utilisé un faux billet de 20 dollars pour acheter des cigarettes. Avec trois collègues, il l’avait plaqué au sol, menotté, avant de s’agenouiller sur son cou.

Le policier avait maintenu sa pression pendant près de dix minutes, indifférent aux râles de George Floyd mais aussi aux supplications de passants affolés, et ce même une fois le pouls du quadragénaire devenu indétectable.

La scène, filmée et mise en ligne par une jeune fille, était rapidement devenue virale et avait suscité des manifestations gigantesques dans le monde entier.

Organisé dès mars, le procès de Derek Chauvin avait été suivi par des millions d’Américains. Pendant des semaines, ils ont revécu la scène sous tous ses angles, entendu les témoins du drame raconter leur traumatisme et assisté à un défilé inédit de policiers, venus dénoncer l’attitude de leur ancien collègue.

De son côté, l’avocat de l’accusé, Eric Nelson, a martelé qu’il s’était contenté de suivre les procédures en vigueur dans la police et que la mort de George Floyd était due à des problèmes de santé combinés à l’ingestion de drogues.

Les jurés n’ont pas été convaincus et ont mis moins de dix heures à le reconnaître coupable. Leur décision, le 20 avril, a été accueillie par un grand soupir de soulagement dans le pays, qui craignait de s’embraser à nouveau si Derek Chauvin ressortait libre des audiences.

Maître Nelson n’a pas changé de ligne de défense. En amont du prononcé de la peine, il a plaidé que son client avait commis « une erreur de bonne foi » et demandé une peine réduite à la durée déjà purgée. Il avait alors mis en avant le risque que son client, qui a été incarcéré dès l’annonce du verdict dans un établissement de haute sécurité, soit tué en prison. En parallèle, il a demandé l’annulation du procès, notamment en raison de doutes sur l’impartialité de certains jurés. Vendredi matin, le juge Cahill a rejeté sa requête, estimant qu’il avait « échoué à prouver » ses allégations.

Le dossier judiciaire ne s’arrêtera pas là : les trois collègues de Derek Chauvin seront jugés en mars 2022 pour « complicité de meurtre » par la justice du Minnesota.

En parallèle, les quatre hommes devront aussi affronter un procès devant la justice fédérale qui les a inculpés pour « violation des droits constitutionnels » de George Floyd.

L’affaire Valérie Bacot :

L’affaire Valérie Bacot, également connue comme l’affaire de la Clayette, est une affaire judiciaire française, qui fait suite à l’assassinat par balle de Daniel Polette par son épouse Valérie Bacot, après des années de violences.

Valérie Bacot a été reconnue coupable d’« assassinat » par la cour d’assises de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), vendredi 25 juin, pour avoir tué son mari violent et proxénète en 2016. Elle a été condamnée à quatre ans de prison, dont trois avec sursis, et est ressortie libre. Le ministère public avait demandé vendredi la clémence pour Valérie Bacot, qui encourait la perpétuité, et une condamnation sans réincarcération tenant compte du fait qu’elle avait été « une victime » de son mari et que ses quatre enfants avaient « besoin » de l’accusée. Celle-ci a déjà effectué un an de détention provisoire d’octobre 2017 à octobre 2018.

« C’était elle ou lui », a justifié son avocate Janine Bonaggiunta durant l’audience. « Je ne vois pas aujourd’hui comment la société peut condamner Valérie Bacot », a abondé l’autre membre de sa défense, Nathalie Tomasini, cette dernière estimant que sa cliente était sous « emprise ». « On était dans ce qu’on appelle l’abolition du discernement au moment de passer à l’acte. Ces femmes n’ont pas d’autre possibilité que de tuer pour ne pas mourir, elles et leurs enfants. Mais il n’y a pas de prise de décision, c’est un geste automatique », a-t-elle déclaré, espérant que la loi française évolue pour mieux prendre en compte ce phénomène, comme c’est le cas au Canada.

Violée et prostituée par son mari

À 12 ans, la jeune fille a été violée une première fois par Daniel Polette, qui était alors l’amant de sa mère. Condamné et incarcéré en 1996, l’homme avait été pourtant autorisé, dès sa sortie de prison en 1997, à réintégrer le domicile familial. Tombée enceinte de lui à 17 ans, Valérie Bacot est partie s’installer avec « Dany », expliquant cette décision par le besoin d’offrir un « père » à son enfant, qu’elle voulait garder.

Durant son témoignage à la barre, elle a décrit comment son mari l’a plusieurs fois menacée avec une arme, lui assurant que, « la prochaine fois, il ne la louperait pa »”. L’homme alcoolique et violent l’a prostituée pendant quatorze ans à l’arrière de la 806 familiale, exigeant de son épouse qu’elle porte une oreillette afin de pouvoir entendre les « instructions » de son mari qui guidait la passe.

Valérie Bacot, souvent surnommée « la nouvelle Jacqueline Sauvage », a finalement tué Daniel Polette le 13 mars 2016 d’une balle dans la nuque après plus de vingt-quatre ans de viols, violences et de prostitution contrainte. Le déclencheur a été la peur que sa fille Karline subisse le même sort, après que son père lui a demandé « comment elle était sexuellement ». « Je voudrais dire pardon à mes enfants pour ce que je leur ai fait endurer. Pardon à ses enfants à lui. Pardon à sa famille. A ses ex-compagnes », a-t-elle dit à la barre.

L’assaillant du Carrousel :

L’assaillant des militaires au Carrousel du Louvre condamné à trente ans de prison

Ce ressortissant égyptien âgé de 33 ans avait attaqué à la machette des militaires dans la galerie marchande du Louvre le 3 février 2017.

Abdallah El-Hamahmy, un égyptien de 33 ans qui avait attaqué à la machette des militaires au Carrousel de Louvre en 2017, a été condamné, jeudi 24 juin, à trente ans de prison par la cour d’assises spéciale de Paris. Cette peine est assortie d’une période de sûreté des deux tiers, a précisé le président de la cour, Laurent Raviot, au terme de plus de sept heures de délibéré. Une interdiction définitive du territoire français a également été ordonnée contre M. El-Hamahmy, tout comme son inscription au fichier des auteurs d’infractions terroristes.

La cour, composée de cinq magistrats, a suivi les réquisitions du Parquet national antiterroriste. Elle a considéré que « la tentative de meurtre avait été commise envers des personnes dépositaires de l’autorité publique » en « relation avec une entreprise terroriste », a précisé M. Raviot. La cour a également considéré que la tentative de meurtre « avait été commise avec préméditation ».

À l’annonce du verdict, qui lui était traduit simultanément en arabe par une interprète, M. El-Hamahmy, le visage couvert par un masque de protection contre le Covid-19, n’a manifesté aucune réaction.

Le matin du 3 février 2017, dans la galerie marchande du Louvre, il s’était précipité, armé de deux machettes et vêtu d’un tee-shirt noir arborant une représentation de tête de mort, vers une patrouille de militaires du dispositif « Sentinelle » en criant « Allahou akbar » (« Dieu est grand »). L’un des militaires avait été blessé au cuir chevelu dans l’attaque. L’assaillant avait ensuite été grièvement blessé par des tirs de riposte.

Tout au long des débats devant la cour, l’accusé a assuré que son intention initiale était de détruire des chefs-d’œuvre du musée (la Vénus de Milo, des toiles de Léonard de Vinci…) pour protester, notamment, contre la politique française en Syrie.

En dépit des « contradictions » et des « zones d’ombre » relevées par l’accusation dans son récit, ce cadre commercial, avocat de formation, a expliqué avoir été surpris par la présence « à cet endroit-là » de la galerie des militaires de l’opération « Sentinelle » et les avoir attaqués « par réflexe », précisant avoir agi « comme un robot ».

Après avoir contesté l’authenticité d’une vidéo dans laquelle il prêtait allégeance au groupe Etat islamique (EI) avant son passage à l’acte, l’accusé a fait volte-face lors de son procès et a reconnu avoir voulu rejoindre, en vain, les rangs de l’organisation djihadiste au Levant, avant de se rabattre sur la France. L’attaque n’a jamais été revendiquée par l’EI.

« Les faits sont d’une extrême gravité, parce qu’il a parcouru un quart du globe terrestre pour venir les commettre », a souligné l’avocate générale lors de son réquisitoire jeudi matin. « Il a mis en œuvre une préparation minutieuse au jour le jour pendant de nombreux mois, et à aucun moment, malgré les occasions qui se sont présentées, il n’a reculé ».

Il n’y a « aucun doute » sur le fait que l’accusé continue « à ce jour à adhérer à l’idéologie islamiste violente », avait ajouté la représentante du ministère public, qui a requis une peine de trente ans de prison.

Dans leurs plaidoiries, les avocats de la défense avaient, eux, dépeint un homme qui était « plus dans un désir de mourir que dans un désir de tuer », insistant sur le fait que le prévenu avait opté pour un itinéraire qu’il pensait être moins fréquenté à cette heure de la matinée. Son objectif n’était pas de commettre un massacre, mais bien de détruire des œuvres, et il était prêt « à mourir en martyr » pour cela, avait notamment souligné Me François Gagey.

Dans son verdict, la cour a considéré que le « projet criminel » d’Abdallah El-Hamahmy d’attenter à la vie d’autrui n’était pas « incompatible » avec une « volonté de dégrader des œuvres au sein du musée ».

Le financier Arnaud Mimran condamné :

Le sulfureux financier est accusé d’avoir participé à l’extorsion de Yomi Rodrig, un riche financier suisse, en 2015. Il avait déjà été condamné en 2017 pour sa participation à la fraude au marché des quotas d’émission de dioxyde de carbone.

Déjà condamné en appel en 2017 à huit ans de prison pour sa participation à la fraude au marché des quotas d’émission de CO2, le sulfureux homme d’affaires Arnaud Mimran a été condamné à treize ans de réclusion criminelle, vendredi 25 juin, pour son implication dans l’extorsion de Yomi Rodrig, un riche financier suisse, en 2015.

La cour a pris sa décision après dix heures de délibéré. Le procureur avait requis seize ans de réclusion à l’encontre de l’homme d’affaires. Selon l’accusation, Arnaud Mimran, 49 ans, aurait été « le concepteur et le chef d’orchestre » de l’extorsion d’un richissime financier suisse auquel il avait donné rendez-vous à Paris le 15 janvier 2015.

Présent sur le lieu de rendez-vous – où Arnaud Mimran ne s’est pas rendu –, le trader suisse avait été enlevé par quatre hommes encagoulés et conduit dans un appartement du nord de Paris. Ses geôliers lui avaient fait acheter, pour quelques millions d’euros de titres d’une société de droit américain, une « coquille vide » sans valeur, détenue de fait par Arnaud Mimran.

Le trader avait été libéré après presque six jours de séquestration. Arnaud Mimran avait lui aussi été séquestré, vingt-quatre heures après le trader suisse, mais, selon l’accusation, il s’agissait d’une « mise en scène » pour faire craquer le financier suisse.

La défense d’Arnaud Mimran a expliqué que leur client était innocent et que l’enlèvement et la séquestration étaient l’œuvre d’une bande d’un dénommé « Titax », figure du grand banditisme et vague connaissance de M. Mimran. Selon ses avocats, c’est Titax qui aurait eu, seul, l’idée de l’enlèvement et de l’extorsion. Titax a été tué devant chez lui pendant que se déroulait la séquestration du Suisse. Sa mort ne serait pas liée à l’enlèvement et la séquestration.

Cinq autres personnes, accusées d’avoir participé à l’enlèvement et à l’extorsion du financier suisse, comparaissaient libres sous contrôle judiciaire devant la cour d’assises, dont l’ancien champion de boxe thaïe, Farid Khider. Deux de ces accusés, dont l’ancien champion, n’ont pas été reconnus coupables et ont été acquittés.

Les trois autres accusés, dont l’un ne s’est pas présenté à l’audience, ont été condamnés à des peines de quatre ans à huit ans de prison. Un septième homme, un financier britannique renvoyé pour recel aggravé d’extorsion, s’est réfugié à Dubaï et était jugé par défaut. Il a été condamné à un an de prison.

Arnaud Mimran aurait dû, lui aussi, comparaître libre après avoir fini, au début de mai, de purger sa peine de huit ans de prison pour une vaste escroquerie à la « taxe carbone », mais il a été mis en examen et incarcéré en avril dans deux dossiers anciens : l’enquête sur l’assassinat en 2011 de son ex-beau-père, le milliardaire Claude Dray, et celle sur le meurtre en 2010 d’une autre figure de l’affaire de la taxe carbone, Samy Souied. Arnaud Mimran nie toute implication dans ces deux dossiers.

L’affaire Patrick Poivre D’Arvor :

L’enquête pour viols a été classée sans suite. Les faits reprochés à l’ancien présentateur du 20 heures de TF1 sont prescrits ou insuffisamment démontrés pour justifier la poursuite de l’enquête.

Il n’y aura pas de procès pour viol de PPDA, mais le doute risque de demeurer. L’enquête pour viols visant l’ancien présentateur vedette du journal télévisé de TF1, Patrick Poivre d’Arvor, a été classée sans suite pour « prescription » ou pour « insuffisance de preuves », a indiqué vendredi le parquet de Nanterre.

Quatre mois après l’ouverture d’une enquête pour viols à la suite du dépôt de plainte de l’écrivaine Florence Porcel qui reproche au journaliste de 73 ans de lui avoir imposé un rapport sexuel non consenti en 2004 et une fellation en 2009, « ces faits (…) ne peuvent caractériser le crime de viol dans la mesure où aucun élément ne permet de confirmer les propos de l’un ou de l’autre concernant l’existence de cette scène », a écrit la procureure de Nanterre Catherine Denis dans un communiqué transmis à l’AFP. En tout, vingt-trois femmes dans cette enquête ont témoigné et huit plaintes ont été déposées.

Outre le témoignage de Florence Porcel, une vingtaine de femmes ont également témoigné et sept autres plaintes ont été déposées. Parmi elles, trois pour viol et quatre pour « agressions sexuelles » ou « harcèlement sexuel ». La majorité des faits reprochés sont prescrits, a expliqué le parquet. Pour les faits reprochés non prescrits de harcèlement sexuel, le parquet a estimé qu’il manquait d’éléments pour constituer l’infraction : « absence de répétition, de pressions, de caractère sexualisé des propos tenus ou encore de trace des appels téléphoniques », énumère-t-il.

Au cours de ses auditions, PPDA a « soit contesté l’existence des faits dénoncés par ces vingt-trois femmes, soit en a reconnu la matérialité tout en niant toute contrainte », a précisé le parquet. Selon Le Parisien, qui a révélé le classement sans suite, « un élément matériel fourni par la défense de PPDA a pesé dans la décision du parquet de Nanterre : l’agenda de Dominique Ambiel, président et fondateur de la société A Prime Group », ami et associé du journaliste, qui a affirmé n’avoir assisté à aucune scène de viol le 29 avril 2009 dans le bureau de PPDA (le jour indiqué par Florence Porcel), qu’il décrit comme entièrement vitré et donnant sur le sien.

Depuis février, de multiples auditions, notamment de témoins éventuels des faits dénoncés ou encore de personnes faisant partie de l’environnement professionnel de Patrick Poivre d’Arvor et de Florence Porcel, ont été menées. Contactée par l’AFP, l’avocate de PPDA, Maître Jacqueline Laffont, n’avait pas répondu dans l’immédiat, ni les avocats de Florence Porcel, Maître Emmanuel Moyne et Maître Josephine Doncieux.

Niant toutes les accusations, PPDA avait fustigé une « recherche de notoriété » de la part de ses accusatrices, portant notamment plainte pour dénonciation calomnieuse contre Florence Porcel, qui a écrit un livre fiction s’inspirant de sa version des faits. Cette plainte pour dénonciation calomnieuse a également été classée sans suite par le parquet, qui a souligné « l’absence de démonstration d’une intention de nuire » de la part de Florence Porcel.

« La justice est l’amour guidé par la lumière » Sully Prudhomme (poète français, premier lauréat du prix Nobel de littérature en 1901)

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